On se calme le casse de plumes M. Gros-Louis!!!

M. Gros-Louis devrait se souvenir que les Français ont fait beaucoup pour les Hurons au début de la colonie. En 1651, les Iroquois plus puissants et plus nombreux, sont en conflit avec les Hurons. Ces dernier perdent la guerre et les survivants ne sont environ que 200 installés à la pointe sud de l’île d’Orléans. Une nuit, les Iroquois projettent d’attaquer les Hurons pour les exterminer. Apprenant leur projet, le gouverneur Montmagny, avec l’aide de quelques paysans de Québec, décide de les protéger. Il les amène près de sa résidence, Fort St-Louis. Ils demeureront sur la rue du Fort quelques années avant que les Jésuites ne les invitent à s’installer à leur mission de Sillery jusqu’à 1660.

Heureusement que les Amérindiens d’il y a 8000 ans qui occupaient la région de Québec, ne sont plus là pour revendiquer leur droit de premier occupant, car M. Gros-Louis devrait négocier très fort pour conserver son petit village.

J’ai hâte de rencontrer ce Huron qui acceptera de contribuer au développement de la société d’aujourd’hui. Je crois que ce n’est pas demain la veille que nous connaîtrons ce Huron moderne intégré à la société actuelle et heureux d’y vivre.

Pour ma part, je crois que M. Gros-Louis pourrait être plus modeste dans ses revendications. 25 000 kilomètres carrés, bout-crisse, y’a toujours ben des osti de limites…

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